Ce que nous voyons de l'autre côté
Ce qu'on apprend en relisant ses propres recommandations
Nous écrivons chaque année des lettres de recommandations, et nous relisons l'année suivante celles qui n'ont pas été suivies. Ce va-et-vient dit quelque chose de précis : une recommandation reste lettre morte quand elle exige une séparation de fonctions impossible dans une équipe de quatre personnes, ou une procédure qui suppose un système d'information que le projet n'a pas.
Le conseil que nous rendons part donc de l'effectif réel et des outils existants : qui engage la dépense, qui la valide, qui la paie, qui la comptabilise — et lesquels de ces quatre rôles peuvent, chez vous, être tenus par des personnes différentes.
Formalisation des TPE et PME
L'accompagnement à la formalisation est un axe que notre associé a défendu publiquement au nom de la profession (Le Quotidien, 17 septembre 2018). Concrètement : mettre en place la comptabilité minimale qu'exige le statut recherché, et la tenir assez proprement pour qu'un banquier ou un bailleur puisse s'y appuyer.
- Organisation
- Plan de comptes, procédures d'engagement et de paiement, séparation des fonctions, circuit de la pièce justificative
- Contrôle interne
- Cartographie des risques, conception et test des contrôles clés, suivi des recommandations d'audit antérieures
- Formalisation
- Comptabilité minimale, obligations déclaratives, préparation d'un dossier bancable
Concevoir un dispositif puis le juger : nous ne le ferons pas
Concevoir un dispositif de contrôle interne puis se prononcer sur son efficacité reviendrait à s'auditer soi-même. Nous vous dirons donc, avant toute proposition, si la mission demandée est compatible avec le rôle que nous tenons déjà chez vous.
Ce que nous pouvons faire à la placeVous indiquer ce que nous relèverions si nous auditions le dispositif tel qu'il est, et vous laisser le corriger avec qui vous voulez. Une recommandation n'a pas besoin d'être facturée deux fois.